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Contrôle des arrêts maladie par visioconférence – ce qui change au 1er décembre 2025

 

Contexte

 

 

À partir du 1er décembre 2025, l’Assurance maladie met en place un nouveau dispositif : le contrôle des arrêts maladie par visioconférence. Ce changement s’inscrit dans une volonté de moderniser les procédures, de simplifier les démarches pour les assurés et de renforcer la lutte contre les abus.

 

 

 

 

Comment ça fonctionne ?

 

 

Les assurés en arrêt de travail peuvent être convoqués par un médecin-conseil de l’Assurance maladie.

 

 

Le contrôle se déroule à distance, via une plateforme sécurisée de visioconférence.

 

 

Les situations concernées :

 

 

Arrêts de travail classiques

 

 

Accidents du travail

 

 

Maladies professionnelles

 

 

Demandes d’invalidité

 

 

 

 

L’assuré reçoit une convocation officielle (courrier ou message électronique) précisant la date et l’heure du rendez-vous.

 

 

 

 

 

Conséquences possibles

 

 

Si le médecin-conseil estime que l’arrêt n’est pas justifié, l’Assurance maladie peut demander le remboursement des indemnités journalières.

 

 

En cas d’absence non justifiée au contrôle, les indemnités peuvent également être suspendues.

 

 

Le télécontrôle a la même valeur juridique qu’un contrôle en présentiel.

 

 

 

 

 

Objectifs du dispositif

 

 

Fluidifier les échanges entre assurés et médecins-conseils.

 

 

Éviter les déplacements parfois contraignants.

 

 

Renforcer la lutte contre la fraude aux arrêts maladie.

 

 

Moderniser l’administration en intégrant les outils numériques.

 

 

 

 

 

Ce que doivent savoir les secrétaires médicales

 

 

Informer les patients que le contrôle peut désormais se faire en visio.

 

 

Vérifier les convocations reçues par les assurés.

 

 

Anticiper les questions administratives liées à ce nouveau dispositif.

 

 

Rappeler que le médecin-conseil reste un professionnel de l’Assurance maladie, garant de l’équité et du respect des règles.

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin

 

 

Tu peux consulter l’article officiel sur le site de l’Assurance maladie : Ameli.fr – Télécontrôle des arrêts maladie.

 

 

 

 

 

Conclusion

 

 

Le contrôle des arrêts maladie par visioconférence est une évolution majeure qui marque la digitalisation des procédures médicales et administratives. Pour les professionnels de santé et les secrétaires médicales, il s’agit d’un changement à intégrer dans la pratique quotidienne, afin d’accompagner au mieux les patients dans leurs démarches.

 

 

 

Ordonnances sécurisées : un rappel utile 1 an plus tard pour les secrétaires médicales

 

 

 

 

Depuis mars 2025, certains médicaments doivent obligatoirement être prescrits sur ordonnance sécurisée. Même un an après, ce sujet reste très concret dans le quotidien des cabinets médicaux.

 

 

Pourquoi ? Parce que les patients ne connaissent pas toujours cette règle, et parce que les secrétaires médicales sont souvent les premières sollicitées lorsqu’un problème survient : refus en pharmacie, incompréhension du patient, demande urgente de nouvelle ordonnance, appel au cabinet pour obtenir une explication.

 

 

Ce rappel a donc un objectif simple : aider les secrétaires médicales à mieux comprendre ce qui a changé, afin de mieux informer les patients et de fluidifier l’organisation du cabinet.

 

 

Quels médicaments nécessitent une ordonnance sécurisée ?

 

 

Parmi les médicaments concernés, on retrouve notamment :

 

 

le TRAMADOL

la CODEINE

la DIHIDROCODÉÏNE

 

 

Pour ces traitements, une ordonnance classique ne suffit plus. La prescription doit être réalisée sur une ordonnance sécurisée.

 

 

Pourquoi les ordonnances sécurisées sont-elles importantes ?

 

L’objectif de cette mesure est de renforcer la sécurité autour de la prescription et de la délivrance de certains médicaments à risque.

 

Dans la pratique, cela permet notamment de :

- mieux encadrer certaines prescription

- limiter les risques de falsification

- sécuriser la délivrance en pharmacie

- harmoniser les pratiques entre prescripteurs et pharmaciens

 

 

Pour les patients, en revanche, cette évolution peut être source d’incompréhension. Beaucoup pensent qu’une ordonnance classique suffit encore, ce qui peut entraîner un refus en pharmacie.

 

 

Pourquoi ce sujet concerne directement les secrétaires médicales ?

 

 

Même si la prescription reste un acte médical, les secrétaires médicales jouent un rôle essentiel dans la transmission des informations pratiques au cabinet.

 

Concrètement, elles peuvent être confrontées à des situations comme :

 

- un patient qui appelle parce que son traitement a été refusé en pharmacie

- une personne qui revient à l’accueil sans comprendre pourquoi son ordonnance n’est pas acceptée

- une demande urgente de nouvelle ordonnance

une tension liée à l’impression que le cabinet s’est trompé

 

 

Dans ces cas-là, connaître la règle sur les ordonnances sécurisées permet déjà d’apporter une première explication claire et d’orienter correctement le patient.

 

 

Ce que cela change concrètement dans un cabinet médical

 

 

Dans le quotidien du secrétariat médical, cette mesure peut avoir plusieurs conséquences : 

 

 

- Plus de questions de la part des patients

- Lorsqu’un médicament n’est pas délivré, le cabinet est souvent recontacté rapidement.

- Des incompréhensions fréquentes

- Le patient peut penser qu’il s’agit d’un simple détail administratif, alors que le type d’ordonnance est déterminant.

- Des demandes urgentes à gérer

- Une nouvelle ordonnance peut être demandée rapidement pour éviter une interruption de traitement ou un déplacement inutile.

- Une organisation qui doit rester fluide

 

 

Quand l’équipe connaît bien ce point de veille, elle peut répondre plus clairement et éviter de multiplier les incompréhensions.

 

 

 

En quoi cette veille est-elle utile pour les secrétaires médicales ?

 

 

 

- Être informée sur les ordonnances sécurisées permet de mieux gérer certaines situations courantes au cabinet.

- Mieux comprendre certains refus en pharmacie

- Le refus ne vient pas forcément du médicament lui-même, mais parfois simplement du fait que l’ordonnance utilisée n’était pas une ordonnance sécurisée.

- Mieux informer les patients

- Sans donner d’avis médical, il est possible d’expliquer qu’un médicament doit désormais être prescrit sur un support spécifique.

- Éviter les aller-retours inutiles

- Une information claire peut éviter au patient de multiplier les déplacements entre le cabinet et la pharmacie.

- Améliorer l’accueil et la communication

- Une secrétaire médicale informée est plus à l’aise pour répondre, rassurer et orienter.

 

 

 

Pourquoi faire un rappel sur les ordonnances sécurisées aujourd’hui ?

 

 

Même lorsque la mesure date de plusieurs mois, elle continue à avoir des effets très concrets sur le terrain.

 

Tous les patients n’ont pas encore intégré cette évolution. Certains découvrent encore cette obligation au moment du passage en pharmacie. C’est pour cela qu’un rappel reste pertinent : il permet de maintenir une veille professionnelle utile, pratique et directement applicable au quotidien.

 

 

 

À retenir : 

 

 

Depuis mars 2025, certains médicaments comme le tramadol, la codéine et la dihydrocodéine doivent être prescrits sur ordonnance sécurisée.

 

 

 

Pour les secrétaires médicales, cette information est précieuse car elle permet de :

 

 

- mieux comprendre certains refus en pharmacie

- mieux informer les patients

- éviter des erreurs et des déplacements inutiles

- améliorer la gestion des demandes au cabinet.

 

Médecins OPTAM et non OPTAM : quel rôle pour la secrétaire médicale dans l’information au patient ?

 

Lors de la prise de rendez-vous ou de l’accueil au cabinet, les patients posent fréquemment des questions sur les tarifs pratiqués par le médecin.

 

 

La distinction entre médecins OPTAM et non OPTAM est souvent mal comprise, alors qu’elle a un impact direct sur le remboursement.

 

 

La secrétaire médicale joue donc un rôle essentiel d’information et de clarification.

 

 

 

 

Qu’est-ce qu’un médecin OPTAM ?

 

 

Un médecin adhérent à l’OPTAM (Option Pratique Tarifaire Maîtrisée) s’engage à limiter ses dépassements d’honoraires.

 

 

 

Concrètement :

 

 

- Les tarifs restent encadrés

- Les dépassements sont modérés

Le patient est mieux remboursé par l’Assurance Maladie et la mutuelle

 

 

 

Cela concerne principalement les médecins de secteur 2 ayant adhéré à ce dispositif.

 

 

 

 

Qu’est-ce qu’un médecin non OPTAM ?

 

 

 

 

Un médecin non OPTAM (souvent en secteur 2 non adhérent) pratique des honoraires libres, sans engagement de modération.

 

 

 

Conséquences :

 

 

• Dépassements parfois plus élevés

• Remboursement moins avantageux

- Reste à charge plus important pour le patient

 

 

 

 

Le rôle clé de la secrétaire médicale

 

 

 

La secrétaire médicale est souvent le premier interlocuteur du patient.

Elle doit donc être capable d’apporter une information claire, sans se substituer au médecin.

 

 

 

 

✔Informer sur le secteur du médecin

 

 

• Indiquer si le médecin est en secteur 1, secteur 2 OPTAM ou non OPTAM (éventuellement secteur 3 dont le fonctionnement est encore différent)

• Utiliser des termes simples et compréhensibles

 

 

 

✔Donner une information tarifaire

 

 

• Annoncer le tarif de la consultation si celui-ci est connu

• Préciser qu’il peut y avoir un dépassement d’honoraires

 

 

 

✔Expliquer les conséquences pour le patient

 

 

• Remboursement variable selon le statut du médecin

 

 

• Importance de la mutuelle

 

 

 

Exemple :

 

 

 

« Le médecin est en secteur 2 non OPTAM, il peut donc pratiquer des dépassements. Le remboursement dépendra de votre mutuelle. »

 

 

 

 

Les limites du rôle de la secrétaire

 

 

 

La secrétaire médicale :

 

 

 

• Ne donne pas de conseils médicaux

 

 

• Ne réalise pas de simulation de remboursement précise

 

 

• Ne remplace pas la mutuelle ou l’Assurance Maladie

 

Elle oriente si besoin :

 

 

• Vers la mutuelle

 

 

• Vers le site ameli.fr

 

• Adopte une communication claire et rassurante

 

 

 

 

Face à ces notions parfois complexes, il est important de :

 

 

 

•Rester simple et accessible

 

 

• Eviter le jargon

 

 

- Reformuler si nécessaire

 

 

 

 

L’objectif :

 

 

 

Permettre au patient de comprendre sa prise en charge et éviter les mauvaises surprises

 

 

 

 

À retenir

 

 

 

• OPTAM = dépassements modérés, meilleur remboursement

 

 

 

 

• Non OPTAM = honoraires libres, reste à charge plus élevé

 

 

 

 

• L secrétaire médicale joue un rôle essentiel d’information et de transparence

 

 

 

 

 

 

Fin de vie : cadre légal, droits du patient et rôle des professionnels

 

 

Introduction

 

La fin de vie est une étape particulière du parcours de soins, qui nécessite une prise en charge spécifique centrée sur le respect du patient, de sa dignité et de ses volontés.

Dans ce contexte, les professionnels de santé — y compris les secrétaires médicales — jouent un rôle essentiel dans l’accueil, l’information et la coordination.

 

 

Qu’est-ce que la fin de vie ?

 

La fin de vie concerne les personnes atteintes d’une maladie grave, évolutive ou en phase terminale.

À ce stade, l’objectif des soins n’est plus la guérison, mais :

- Le soulagement des symptômes

- Le maintien de la qualité de vie

- L'accompagnement du patient et de ses proches.

 

Les soins palliatifs

 

Les soins palliatifs visent à améliorer le confort du patient en prenant en charge :

- La douleur physique

- La souffrance psychologique

- Les besoins sociaux et familiaux.

 

Ils peuvent être mis en place :

- A domicile

- En établissement médico-social

- A l’hôpital

 

Ces soins reposent sur une approche globale et pluridisciplinaire.

 

Le cadre légal en France

 

La prise en charge de la fin de vie est encadrée par la loi Claeys-Leonetti.

 

Cette loi prévoit notamment :

l’interdiction de l’obstination déraisonnable (acharnement thérapeutique)

- Le droit à une sédation profonde et continue jusqu’au décès, dans certaines conditions

- La prise en compte de la volonté du patient.

 

Les directives anticipées

 

Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées.

Elles permettent d’exprimer ses souhaits concernant :

- Les traitements

- Les conditions de prise en charge en fin de vie

 

Ces directives sont prises en compte par le médecin et s’imposent, sauf situations particulières prévues par la loi.

 

La personne de confiance

 

Le patient peut désigner une personne de confiance.

 

Son rôle :

- Etre consultée si le patient ne peut plus s’exprimer

-Transmettre les volontés du patient

- Accompagner dans les décisions médicales.

 

Le rôle des secrétaires médicales

 

Les secrétaires médicales interviennent en première ligne dans l’accueil et la gestion des informations.

 

Leur rôle comprend :

- L’accueil des patients et des familles

- La transmission des informations administratives et médicales

- La coordination avec les équipes soignantes

- Le respect strict du secret professionnel

 

Dans ces situations sensibles, une posture adaptée est essentielle :
👉 écoute
👉 discrétion
👉 neutralité

 

 

Points essentiels à retenir

 

La fin de vie est encadrée par la loi.

Les volontés du patient sont centrales.

L'accompagnement est global (médical, psychologique, social).

- Chaque professionnel a un rôle à jouer.

 

Conclusion

 

La compréhension du cadre légal et des dispositifs liés à la fin de vie est indispensable pour tous les professionnels du secteur médico-administratif.

Elle permet d’assurer une prise en charge respectueuse, conforme aux droits du patient et adaptée à la réalité du terrain.

 

Pour aller plus loin /

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